L'élevage
Un élevage familial, à Harre, où les chiens vivent au contact du foyer.
L'Élevage du Champ de Harre est un élevage familial. Les chiens vivent sur place, au contact de la maison, et l'élevage est mené au quotidien par le couple d'éleveurs. C'est ce cadre qui explique le rythme : des portées peu nombreuses, et une disponibilité qui varie d'une période à l'autre.
L'élevage est déclaré sous le numéro d'agrément DF12800005 et exploité par Guillaume Colemonts, enregistré à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro BE 0804.671.715. En Belgique, l'agrément est ce qui distingue un élevage déclaré d'une vente occasionnelle entre particuliers : il conditionne le contrôle des conditions de détention et la traçabilité des chiots.
Deux races sont élevées ici, et seulement deux : le teckel, en taille naine et en taille standard, dans ses trois variétés de poil, et le berger australien. Deux chiens que presque tout sépare, et c'est volontaire : ils ne s'adressent pas aux mêmes foyers.
Le teckel
Un chien de chasse sous terre, et tout son caractère vient de là.
Le teckel vient d'Allemagne, où son nom d'origine — Dachshund, littéralement « chien à blaireau » — dit à peu près tout de sa fonction. Il a été façonné pour entrer dans un terrier et y affronter un blaireau ou un renard, seul, hors de portée de la voix de son maître. Son corps long porté par des pattes courtes n'est pas une fantaisie esthétique : c'est un outil de chasse sous terre.
Cette origine explique son caractère mieux que n'importe quelle description de salon. Le teckel est courageux, obstiné et remarquablement indépendant. Il a été sélectionné pour décider seul, ce qui en fait un chien intelligent mais peu enclin à l'obéissance réflexe. Il est vigilant, prompt à donner de la voix, et profondément attaché à son foyer. Sous ses airs de chien de compagnie, c'est un chasseur, et il le reste en appartement comme au jardin.
Nain ou standard
Le standard de la race distingue les teckels par leur tour de poitrine mesuré à l'âge adulte, et non par leur poids. Le teckel standard dépasse 35 cm de tour de poitrine et pèse le plus souvent entre 7 et 9 kg. Le teckel nain se situe entre 30 et 35 cm, pour 4 à 5 kg environ. Une troisième variété, dite Kaninchen, descend sous les 30 cm ; elle n'est pas élevée ici.
La différence n'est pas seulement une question d'encombrement. Le standard reste un chien de travail robuste, à l'aise sur de longues sorties. Le nain, tout aussi vif, demande davantage de vigilance sur les sauts et les réceptions.
Les trois poils
Poil court
Ras, dense et lustré, plaqué sur le corps. L'entretien se limite à un gant de caoutchouc de temps à autre. C'est la variété la plus sensible au froid.
Poil dur
Rêche, doublé d'un sous-poil, avec barbe et sourcils marqués. La variété la plus rustique. Demande une épilation manuelle une à deux fois par an pour garder sa texture.
Poil long
Soyeux, avec des franges aux oreilles, au poitrail et à la queue. Le plus spectaculaire, et celui qui réclame un brossage régulier pour éviter les nœuds derrière les oreilles.
Le type de poil influence aussi, de façon plus diffuse, le tempérament : les éleveurs décrivent traditionnellement le poil dur comme le plus entreprenant, héritage de croisements avec des terriers, et le poil long comme le plus posé. Ce sont des tendances, pas des règles — le caractère individuel d'un chiot pèse davantage.
Le dos du teckel
C'est le point qu'aucun futur propriétaire de teckel ne devrait ignorer. La morphologie allongée de la race l'expose à des atteintes des disques intervertébraux. Le risque se réduit nettement par trois habitudes prises dès le premier jour : maintenir le chien mince, limiter les sauts répétés depuis le canapé ou la voiture, et éviter les montées et descentes d'escalier à répétition chez le jeune chien. Une rampe et un poids de forme font plus pour le dos d'un teckel que n'importe quel complément alimentaire.
Le berger australien
Un chien de travail complet, qui demande qu'on lui donne quelque chose à faire.
Première surprise : le berger australien n'est pas australien. La race a été développée dans l'ouest des États-Unis, dans les ranchs de Californie et du Colorado. Son nom lui vient de ses ancêtres, des chiens de berger basques arrivés en Amérique en passant par l'Australie. Les éleveurs américains l'ont sélectionné pour un travail exigeant : conduire et regrouper de grands troupeaux, sur de longues journées, en prenant des initiatives.
C'est cette sélection qu'on retrouve dans le salon d'aujourd'hui. L'aussie apprend vite, retient tout, cherche en permanence à comprendre ce qu'on attend de lui. Il est profondément attaché à ses humains — au point de suivre son maître de pièce en pièce — et sensible au ton de la voix bien plus qu'à la contrainte. C'est un chien facile à éduquer et difficile à occuper : les deux vont ensemble.
Gabarit et robe
C'est un chien de taille moyenne : de 46 à 58 cm au garrot selon le sexe, pour 18 à 32 kg. Le poil est mi-long et double, avec un sous-poil dense qui demande un brossage hebdomadaire et qui se renouvelle abondamment deux fois par an. Les robes reconnues sont le noir, le rouge, le bleu merle et le rouge merle, avec ou sans marques blanches et cuivre. Les yeux vont du brun au bleu, parfois vairons, parfois marbrés.
Le besoin de travail
Deux heures d'activité par jour est un ordre de grandeur réaliste, et la promenade seule n'y suffit pas. Un aussie a besoin de réfléchir autant que de courir : recherche d'objets, apprentissage de nouveaux ordres, jeux de pistage, agility, obéissance. Un berger australien qui s'ennuie ne se contente pas d'attendre — il se trouve une occupation, et elle se paie en aboiements, en mobilier ou en jardin retourné.
L'instinct de conduite
Il ne disparaît pas parce qu'il n'y a pas de moutons. Un aussie tente volontiers de regrouper ce qui bouge et se disperse : des enfants qui courent, un vélo, un jogger. Cela se traduit par des cercles, des poussées de l'épaule, parfois un pincement de talon. Ce n'est pas de l'agressivité, c'est son métier qui déborde — mais cela se canalise dès les premiers mois, par l'éducation et par une activité qui lui donne un exutoire.
Sur les robes merle. Le merle est un gène de dilution qui donne les robes marbrées, bleu merle et rouge merle — et, chez le teckel, ce qu'on appelle l'arlequin. Un point à connaître avant d'acheter un chiot merle, quelle que soit la race : deux parents merle ne se marient jamais, car la combinaison expose la portée à des troubles graves de la vue et de l'audition. C'est une règle de base que tout acheteur est en droit de vérifier auprès de son éleveur.
Teckel ou berger australien ?
Deux chiens de travail, deux métiers opposés, deux foyers différents.
Les familles qui contactent l'élevage hésitent rarement entre les deux : ce sont deux projets de vie distincts. Le tableau ci-dessous résume ce qui les sépare réellement au quotidien.
| Teckel | Berger australien | |
|---|---|---|
| Métier d'origine | Chasse sous terre au blaireau et au renard, Allemagne | Conduite de troupeau dans les ranchs de l'ouest américain |
| Gabarit adulte | 4 à 5 kg en nain, 7 à 9 kg en standard | 18 à 32 kg, 46 à 58 cm au garrot |
| Niveau d'énergie | Modéré à soutenu, par à-coups | Très élevé, et constant toute l'année |
| Activité quotidienne | Trois quarts d'heure à une heure, fractionnés | Deux heures, dont une part de travail mental |
| Caractère | Indépendant, obstiné, décide volontiers seul | Coopératif, hypersensible, cherche en permanence à bien faire |
| Éducation | Patience et motivation ; la contrainte le braque | Apprend très vite — et prend de mauvaises habitudes aussi vite |
| Entretien du poil | Variable selon la variété, du gant à l'épilation annuelle | Brossage hebdomadaire, deux mues abondantes par an |
| Point de vigilance | Le dos et le poids de forme | L'ennui et l'instinct de conduite |
| Foyer adapté | Famille posée, prête à composer avec du caractère | Famille très active, disponible, qui veut faire quelque chose avec son chien |
Résumé sans détour : le teckel demande de la patience, le berger australien demande du temps. Et le second est un mauvais choix pour un foyer qui cherche un chien tranquille, aussi séduisant soit-il en photo.
Adopter un chiot ici
Visite obligatoire, acompte de 50 %, et des conditions dites avant la rencontre.
La visite est obligatoire
Aucune réservation n'est acceptée sans une visite préalable à Manhay. Ce n'est pas une formalité commerciale : c'est l'occasion de voir où les chiens vivent, de rencontrer la mère, et d'observer un chiot avant de s'engager. Un éleveur qui accepte de vendre un chiot sans jamais avoir vu l'acheteur est un signal en soi.
La réservation
La réservation se confirme par un acompte de 50 %. Le solde est réglé au moment où le chiot part, pas avant.
Ce que le chiot emporte avec lui
- Identification par puce électronique, obligatoire en Belgique avant toute cession.
- Première vaccination et vermifugation.
- Passeport européen en ordre.
- Certificat de garantie officiel.
- Kit de départ complet.
Sans pedigree, et c'est dit clairement
Les chiots du Champ de Harre ne sont pas inscrits au LOSH et sont vendus sans pedigree. Concrètement, cela signifie que leur ascendance n'est pas certifiée par la Société royale Saint-Hubert et qu'ils ne peuvent pas être présentés en exposition ni utilisés dans un programme d'élevage sous pedigree. Pour une famille qui cherche un compagnon, cela ne change rien au chien ; pour un acheteur qui vise la confirmation ou l'élevage, c'est rédhibitoire. Autant le savoir avant la visite que le découvrir après.
Vivre avec ces chiens
Six points sur lesquels un futur maître se trompe souvent.
L'aboiement
Le teckel a été sélectionné pour donner de la voix sous terre, afin que le chasseur puisse le localiser à travers un mètre de terre. Cette voix, il l'a gardée : il signale le facteur, la voiture qui se gare et le chat du voisin, et il le fait fort. Le berger australien aboie pour d'autres raisons — le mouvement, l'arrivée d'un inconnu, et surtout l'ennui. Dans les deux cas, l'éducation encadre ; elle n'efface pas.
Les instincts qui reprennent le dessus
Chacun a le sien. Un teckel sur une piste devient sourd à son maître : il suit son nez, c'est exactement ce qu'on lui a demandé pendant des siècles. Un berger australien, lui, ne fugue pas — il conduit. Il tourne autour de ce qui se disperse et cherche à le rassembler. Le rappel se travaille dès le premier jour chez les deux, mais en milieu ouvert la longe reste plus sûre qu'une confiance accordée trop tôt.
Le creusage et le rangement
Un teckel qui creuse le massif de fleurs ne se venge de rien : il fait ce pour quoi il a été créé. Lui offrir un carré de terre autorisé règle plus de conflits que n'importe quelle réprimande. Le pendant chez l'aussie, c'est le besoin de tâche : lui donner un vrai travail quotidien, même modeste, désamorce la plupart des comportements qu'on voudrait corriger.
Avec les enfants
Les deux races s'entendent bien avec des enfants qui savent les respecter, mais la vigilance n'est pas la même. Chez le teckel, elle est mécanique : un enfant qui soulève le chien par le milieu du corps, sans soutenir l'arrière-train, met son dos en danger. Chez le berger australien, elle est comportementale : des enfants qui courent et crient déclenchent l'instinct de conduite, et le chien peut se mettre à les encercler. Les deux s'apprennent en quelques minutes et se rappellent souvent.
Avec les autres animaux
La cohabitation avec un chat élevé ensemble se passe généralement bien dans les deux cas. Avec les rongeurs, lapins et oiseaux, la prudence s'impose : chez le teckel l'instinct de proie est direct, chez l'aussie c'est la poursuite qui s'enclenche. Ni l'un ni l'autre ne se règle par l'éducation seule.
La solitude
C'est le point commun des deux races, et il est sous-estimé. Le teckel est un chien de foyer, très lié à ses humains, et il supporte mal les absences longues et répétées. Le berger australien encore moins : son attachement est tel que la solitude prolongée est l'une des premières causes de troubles du comportement chez la race. L'habitude de rester seul se construit progressivement, dès les premières semaines, par des absences courtes qu'on allonge.
Les premières semaines à la maison
Le travail le plus rentable de toute la vie du chien, et il ne se rattrape pas.
L'arrivée
Les premiers jours d'un chiot se jouent au calme. Un coin à lui, accessible et tranquille, où il peut se retirer sans qu'on l'y suive, vaut mieux qu'un défilé de visiteurs enthousiastes. Le déménagement qu'il vient de vivre est le plus grand bouleversement de sa vie.
La propreté
Elle s'obtient par le rythme, pas par la sanction : sortie après chaque repas, chaque sieste et chaque séance de jeu, et félicitations au moment exact où le chiot fait ce qu'on attend. Les accidents à l'intérieur se nettoient sans commentaire. Le teckel a la réputation d'être un peu plus long que la moyenne sur ce point — la régularité y répond mieux que l'insistance.
La socialisation
Les premiers mois constituent la fenêtre où un chiot apprend que le monde n'est pas menaçant. Bruits domestiques, sols différents, voitures, enfants, autres chiens équilibrés, trajets : chaque nouveauté rencontrée dans le calme à cet âge évite une peur installée plus tard. Chez le berger australien, race sensible, cette période pèse encore plus lourd que la moyenne.
Le vétérinaire et l'alimentation
Une visite chez son propre vétérinaire dans les jours qui suivent l'arrivée permet de fixer le calendrier des rappels de vaccination et de la vermifugation. Côté gamelle, le changement d'alimentation se fait progressivement, sur une semaine environ, en mélangeant l'ancienne ration à la nouvelle — un système digestif de chiot supporte mal les ruptures.
Manhay et les environs
Harre, sur le plateau ardennais, à portée de route de Durbuy et de La Roche.
Harre est l'un des villages de la commune de Manhay, en province de Luxembourg, sur le plateau ardennais. La commune est traversée par l'axe Liège–Bastogne, ce qui la rend accessible depuis une bonne partie de la Wallonie sans détour compliqué.
L'élevage est à portée de route de Durbuy, Érezée, Hotton, La Roche-en-Ardenne, Lierneux, Vielsalm et Marche-en-Famenne. Liège et Namur sont à un peu plus d'une heure, le Luxembourg et la région de Bastogne au sud.
Le contexte compte pour les chiens autant que pour les visiteurs : les chiots grandissent en milieu rural, habitués aux bruits d'une maison et d'une campagne habitée plutôt qu'à ceux d'un chenil. Pour un berger australien, qui aura besoin d'espace toute sa vie, le cadre n'est pas un détail.
Glossaire de l'achat d'un chiot en Belgique
Neuf termes qu'on croise partout et que personne n'explique.
- Agrément élevage
- Autorisation administrative sans laquelle un élevage ne peut pas céder de chiots en Belgique. Son numéro identifie l'établissement et permet de le rattacher aux contrôles dont il fait l'objet.
- LOSH
- Livre des origines Saint-Hubert, le registre généalogique officiel des chiens de race en Belgique, tenu par la Société royale Saint-Hubert. Un chien inscrit au LOSH a une ascendance certifiée.
- Pedigree
- Document attestant de l'inscription au livre des origines et de la filiation du chien. Sans pedigree, un chien peut parfaitement être de type racial et en avoir toutes les caractéristiques, mais son ascendance n'est pas certifiée et il ne peut ni être présenté en exposition, ni reproduire sous pedigree.
- Affixe
- Nom d'élevage déposé, qui s'ajoute au nom de chaque chiot issu de l'élevage. Il n'existe que pour les élevages produisant sous pedigree.
- Merle et arlequin
- Deux noms pour le même gène de dilution, qui marbre la robe de taches irrégulières : on parle de merle chez le berger australien, d'arlequin chez le teckel. Deux parents porteurs de ce gène ne se marient jamais entre eux.
- Puce électronique
- Identification obligatoire avant toute cession en Belgique. Le numéro est enregistré dans une base de données nationale et relie le chien à son détenteur.
- Passeport européen
- Carnet officiel qui suit le chien toute sa vie : identification, vaccinations, traitements. Il est exigé pour voyager dans l'Union européenne.
- Primo-vaccination
- Première série de vaccins, administrée chez le chiot avant son départ, à compléter par des rappels selon le calendrier fixé par le vétérinaire du nouveau foyer.
- Sevrage
- Passage progressif du lait maternel à l'alimentation solide. Il est achevé avant que le chiot ne rejoigne sa famille.
Questions fréquentes
Où se situe L'Élevage du Champ de Harre ?
L'élevage se trouve 3 Champ de Harre, à 6960 Manhay, en province de Luxembourg.
Quelles races sont élevées au Champ de Harre ?
Deux races : le teckel, en poil dur, poil long et poil court, en taille naine et en taille standard, et le berger australien.
L'élevage est-il agréé ?
Oui. L'Élevage du Champ de Harre dispose de l'agrément élevage n° DF12800005.
Les chiots sont-ils inscrits au LOSH ?
Non. Les chiots du Champ de Harre sont vendus sans pedigree et ne font pas l'objet d'une inscription au LOSH.
Qu'est-ce qui est remis avec le chiot ?
Chaque chiot part pucé, pré-vacciné et vermifugé, en ordre de passeport européen, accompagné d'un certificat de garantie officiel et d'un kit de départ complet.
Comment réserver un chiot au Champ de Harre ?
Une visite préalable à Manhay est obligatoire avant toute réservation. La réservation se confirme par un acompte de 50 %, le solde étant réglé lors de la remise du chiot.
S'agit-il d'un élevage familial ?
Oui. Les chiens vivent sur place, au contact du foyer, et l'élevage est mené au quotidien par le couple d'éleveurs.
Quelle est la différence entre un teckel nain et un teckel standard ?
La distinction se fait sur le tour de poitrine mesuré à l'âge adulte, et non sur le poids. Le teckel standard dépasse 35 cm de tour de poitrine, pour 7 à 9 kg le plus souvent. Le teckel nain se situe entre 30 et 35 cm, pour 4 à 5 kg environ.
Quelle différence entre un teckel à poil dur, à poil long et à poil court ?
Le poil court est ras et ne demande presque aucun entretien, mais supporte mal le froid. Le poil dur, rêche et doublé d'un sous-poil, avec barbe et sourcils, est le plus rustique et réclame une épilation manuelle une à deux fois par an. Le poil long, soyeux et frangé, demande un brossage régulier, surtout derrière les oreilles.
Le teckel aboie-t-il beaucoup ?
Oui. Le teckel a été sélectionné pour donner de la voix sous terre afin que le chasseur puisse le localiser, et il a gardé cette voix, très puissante pour sa taille. L'éducation permet de l'encadrer, elle ne la supprime pas.
Comment protéger le dos d'un teckel ?
Trois habitudes réduisent nettement le risque d'atteinte des disques intervertébraux : maintenir le chien mince, limiter les sauts répétés depuis un canapé ou une voiture, et éviter les montées et descentes d'escalier à répétition chez le jeune chien. Une rampe et un poids de forme sont les mesures les plus efficaces.
Le berger australien est-il australien ?
Non, malgré son nom. La race a été développée dans l'ouest des États-Unis, dans les ranchs de Californie et du Colorado. Son nom lui vient de ses ancêtres, des chiens de berger basques arrivés en Amérique en passant par l'Australie.
De combien d'activité un berger australien a-t-il besoin ?
Environ deux heures par jour, dont une part de travail mental. La promenade seule ne suffit pas : recherche d'objets, apprentissages, pistage, agility ou obéissance sont nécessaires pour un chien sélectionné pour réfléchir toute la journée.
Le berger australien convient-il à une famille avec de jeunes enfants ?
Oui, à condition d'anticiper son instinct de conduite. Des enfants qui courent et crient déclenchent chez lui le réflexe de regrouper : il tourne autour d'eux, les pousse de l'épaule, parfois pince un talon. Ce n'est pas de l'agressivité, mais cela se canalise dès les premiers mois par l'éducation et par une activité qui lui donne un exutoire.
Qu'est-ce qu'une robe merle ou arlequin ?
Ce sont deux noms pour le même gène de dilution, qui marbre la robe de taches irrégulières : on parle de merle chez le berger australien, d'arlequin chez le teckel. Point important pour tout acheteur d'un chiot merle : deux parents porteurs de ce gène ne se marient jamais entre eux, car la combinaison expose la portée à des troubles graves de la vue et de l'audition.
Le teckel peut-il vivre en appartement ?
Oui, à condition de lui offrir de vraies sorties quotidiennes et d'aménager les escaliers, qui sollicitent son dos. Sa tendance à aboyer demande en revanche un travail d'éducation dès l'arrivée si le voisinage est proche.
Chiots disponibles. Les portées en cours et les disponibilités du moment sont tenues à jour sur le site de l'élevage : lelevageduchampdeharre.be.